Les chiots Braque de Weimar à poil court à adopter

Braque de Weimar à poil court : le compagnon d'exception des chasseurs passionnés
Puissant, élégant, endurant : le Braque de Weimar incarne le chien de chasse polyvalent par excellence. Développé en Allemagne par les grands-ducs de Saxe-Weimar au début du XIXe siècle, ce chien d'arrêt se destinait initialement à la chasse au gros gibier - ours, loups, sangliers - avant de se reconvertir brillamment sur le petit gibier à plumes lorsque les grandes bêtes se raréfièrent. Aujourd'hui, le Weimaraner séduit autant les chasseurs exigeants que les sportifs amateurs de grands espaces à la recherche d'un partenaire athlétique.
Sa robe gris argenté unique dans le monde canin attire immédiatement les regards. Cette coloration spectaculaire, résultat d'une dilution génétique du marron soigneusement fixée, fait du Weimar un chien instantanément reconnaissable. Mais au-delà de l'esthétique, ce sont surtout ses qualités cynégétiques exceptionnelles qui expliquent son succès croissant en France. Enregistré sous le numéro 99 au fichier international de la FCI, le Braque de Weimar bénéficie d'une reconnaissance mondiale et figure en bonne place au LOF parmi les races d'arrêt continentales.
Une construction athlétique au service de la performance
Les mâles atteignent 62 à 66 centimètres au garrot, les femelles 58 à 64 centimètres. Avec un poids variant de 30 à 40 kilogrammes selon le sexe et la lignée, le Weimar se classe parmi les grandes races d'arrêt, dépassant en gabarit le Braque Allemand (25-32 kg) et le Vizsla (20-27 kg). Cette stature imposante lui confère puissance et endurance sur tous types de terrains.
Chaque élément de sa morphologie répond à une fonction précise. Le crâne modérément bombé prolongé par un chanfrein légèrement busqué optimise les capacités olfactives. Les oreilles larges et longues, attachées haut, encadrent un regard pénétrant dont la couleur varie de l'ambre au bleu-gris - particularité rare chez les chiens adultes. Le corps allongé mais compact combine force et agilité : poitrine profonde pour le souffle, rein court pour la transmission d'énergie, membres parfaitement d'aplomb pour l'endurance.
Le pelage court, dense et brillant se décline exclusivement en nuances de gris : du gris souris au gris chevreuil avec éventuels reflets argentés. Cette uniformité chromatique unique résulte d'une sélection génétique rigoureuse depuis les origines. Le standard tolère une petite tache blanche au poitrail et de discrètes marques aux doigts, mais proscrit toute autre coloration. Contrairement au Braque de Weimar à poil long dont la robe atteint 3 à 5 centimètres, la version à poil court facilite l'entretien : un brossage hebdomadaire avec gant en caoutchouc suffit largement.
La queue, historiquement écourtée dans les pays l'autorisant, reste désormais naturelle en France suite à l'interdiction de 2004. Portée horizontalement au repos, elle fouette l'air avec enthousiasme lors du travail, servant d'indicateur visuel au chasseur. L'allure générale dégage puissance athlétique et élégance aristocratique, combinaison rare qui explique le succès du Weimar tant sur les terrains de chasse que dans les expositions canines.
Tempérament : l'énergie canalisée d'un travailleur infatigable
Le Weimar développe avec son maître une relation fusionnelle exceptionnelle. Cette proximité affective intense fait de lui un compagnon extrêmement attaché qui cherche constamment la présence humaine. Les propriétaires apprécient cette dévotion absolue qui crée des liens d'une profondeur rare. Cette caractéristique implique naturellement que le Weimar s'épanouit davantage auprès de maîtres disponibles - professionnels en télétravail, retraités actifs, chasseurs réguliers - plutôt que dans des foyers où il passerait de longues journées seul.
Son intelligence remarquable facilite tous les apprentissages. Il comprend rapidement ce qu'on attend de lui et mémorise durablement les exercices. Cette vivacité d'esprit nécessite toutefois stimulation mentale régulière : jeux d'intelligence, exercices de pistage, séances d'obéissance variées maintiennent son attention et préviennent l'ennui. Les propriétaires créatifs inventent constamment de nouveaux défis pour occuper cet esprit toujours en éveil.
Au travail, le Weimar déploie des aptitudes cynégétiques complètes. Son nez exceptionnel localise le gibier à grande distance. Son arrêt statuesque fige la scène le temps que le chasseur se positionne. Au rapport, sa gueule moelleuse préserve la chair du gibier. En eau, il plonge sans hésitation récupérer canards et foulques. Sur grand gibier, il suit la voie avec ténacité et donne de la voix pour signaler sa progression. Cette polyvalence fait du Weimar l'allié idéal du chasseur pratiquant plusieurs modes de chasse.
Avec les enfants, la supervision s'impose durant les premières années. Non par agressivité - le Weimar bien socialisé se montre tolérant - mais simplement par exubérance : sa taille et sa vivacité peuvent involontairement bousculer les plus jeunes. Les familles avec enfants de plus de 10 ans capables de respecter le chien et participer à son éducation trouvent en lui un excellent compagnon de jeux actifs. Les autres chiens sont généralement bien acceptés si la socialisation débute précocement, bien que certains mâles manifestent dominance envers leurs congénères du même sexe.
Chasse, sport et vie active : le quotidien d'un Weimar épanoui
Acquérir un Weimar signifie embrasser un mode de vie sportif et nature. Ce chien athlétique réclame quotidiennement deux à trois heures d'activités diversifiées : courses en forêt, nage estivale, séances de rapport, exercices de quête. Les chasseurs réguliers trouvent naturellement ce rythme puisque leurs sorties cynégétiques répondent parfaitement à ces besoins. Les non-chasseurs compensent par le canicross, le cani-VTT, l'agility, le field trial ou simplement de longues randonnées en terrain varié.
Sur le terrain de chasse, le Weimar excelle dans tous les registres. Développé initialement pour le sanglier et le cerf, il s'est adapté brillamment au petit gibier à plumes après raréfaction des grands mammifères. Aujourd'hui, il pointe perdrix et faisans avec élégance, rapporte canards et bécasses avec délicatesse, suit chevreuils et sangliers avec courage. Cette adaptabilité le distingue de races plus spécialisées comme le Pointer qui excelle en plaine mais répugne au rapport aquatique, ou les Setters qui privilégient l'arrêt au détriment du travail en battue.
Les sports canins conviennent parfaitement aux Weimars non chasseurs. Le field trial simule les situations de chasse sans tir de gibier, permettant au chien d'exprimer ses instincts dans un cadre sportif. L'agility en catégorie large valorise intelligence et agilité. Le pistage sportif exploite son flair exceptionnel. Le cani-cross satisfait son besoin d'endurance. Ces activités structurées canalisent son énergie tout en renforçant la complicité maître-chien.
En famille, le Weimar apprécie participer aux activités quotidiennes. Il accompagne volontiers ses maîtres au jardin, lors des courses en ville (lorsque c'est autorisé), durant les pique-niques dominicaux. Sa présence constante aux côtés de ses humains favoris reflète son tempérament sociable et sa capacité d'adaptation. Un jardin clôturé facilite la gestion quotidienne mais ne remplace jamais les vraies sorties structurées en extérieur qui nourrissent son besoin d'exploration et de dépense.
Alimentation et santé : maintenir la forme d'un athlète
Nourrir correctement un Weimar suppose de répondre aux besoins d'un chien sportif de grand format. Des croquettes premium formulées pour races actives constituent la base idéale : taux protéique élevé (28-30%) pour soutenir la musculature, glucides modérés pour l'énergie, complémentation en chondroïtine et glucosamine pour protéger les articulations. Un mâle de 35 kilogrammes actif consomme approximativement 450 grammes quotidiens, soit un budget mensuel de 70 à 100 euros selon les marques.
La distribution s'effectue obligatoirement en deux repas minimum pour prévenir le syndrome de dilatation-torsion gastrique, urgence vétérinaire redoutée chez les grandes races à poitrine profonde. Ce phénomène survient lorsque l'estomac se dilate par accumulation de gaz puis pivote sur lui-même. Les précautions simples réduisent drastiquement les risques : fractionner l'alimentation, éviter exercice intense une heure avant et deux heures après les repas, utiliser une gamelle surélevée ou anti-glouton si le chien mange trop rapidement.
Côté santé, le Weimar bénéficie globalement d'une constitution robuste malgré quelques prédispositions à surveiller. La dysplasie de la hanche, malformation articulaire héréditaire, touche environ 15 à 20% des sujets. Les éleveurs sérieux radiographient leurs reproducteurs et sélectionnent uniquement les individus sains ou porteurs légers. Les vaccinations suivent le protocole classique adapté au mode de vie du chien, complétées par vermifuges trimestriels et antiparasitaires externes mensuels.
L'hypothyroïdie apparaît parfois vers l'âge moyen, se manifestant par prise de poids, léthargie et problèmes cutanés. Un simple dosage sanguin confirme le diagnostic et un traitement hormonal quotidien rétablit l'équilibre. Certaines lignées présentent sensibilité aux allergies cutanées ou alimentaires, gérables par identification des allergènes et adaptation de l'alimentation. L'espérance de vie se situe entre 10 et 13 ans, durée honorable pour une grande race sportive.
Éducation : établir une collaboration harmonieuse
Former un Weimar requiert cohérence et constance plutôt que force. Son intelligence facilite l'assimilation des commandes de base - assis, couché, pas bouger, au pied - généralement maîtrisées en quelques semaines. La véritable difficulté réside dans le maintien d'une obéissance fiable malgré les distractions, particulièrement lorsque ses instincts de chasse s'éveillent.
La socialisation précoce durant les premiers mois conditionne largement son comportement adulte. Exposez progressivement votre chiot à diverses personnes, chiens de tous gabarits, environnements variés, bruits inhabituels. Les cours collectifs pour chiots offrent un cadre structuré pour ces apprentissages tout en permettant au chiot d'apprendre les codes sociaux canins. Habituez-le également aux détonations enregistrées pour prévenir la peur du coup de feu, défaut rédhibitoire chez un chien de chasse.
Le rappel constitue l'exercice prioritaire. Commencez en espace confiné, récompensez systématiquement chaque retour vers vous. Progressez avec longe de sécurité en milieux de plus en plus stimulants. La patience s'impose : construire un rappel fiable nécessite plusieurs mois de travail régulier. Acceptez néanmoins qu'en présence de gibier, les instincts priment souvent sur l'obéissance - c'est pourquoi le travail de quête contrôlée et d'arrêt sur ordre complète utilement le rappel.
Pour les chasseurs, le dressage cynégétique débute généralement vers six mois avec initiation au rapport sur objets. Vers huit-dix mois, on introduit progressivement le contact avec gibier d'élevage : cailles, pigeons, faisans. Les clubs de race organisent séances de dressage collectives où dresseurs expérimentés transmettent techniques et conseils. Cette progression structurée développe les aptitudes naturelles tout en maintenant le contrôle du maître.
Les non-chasseurs bénéficient également d'un travail éducatif de base inspiré du dressage cynégétique : rapport d'objets, quête contrôlée, arrêt sur ordre. Ces exercices satisfont les instincts du Weimar tout en renforçant votre autorité. Un chien stimulé mentalement par des apprentissages réguliers se montre infiniment plus gérable au quotidien qu'un sujet laissé à lui-même.
Weimar, Braque Allemand, Vizsla : choisir selon son profil
Comparer le Weimar à ses cousins braques aide à identifier la race correspondant réellement à vos attentes. Tous excellent à la chasse mais présentent des nuances tempéramentales significatives.
Le Braque Allemand à poil court offre polyvalence comparable dans un gabarit légèrement inférieur (25-32 kg). Sa robe marron avec ou sans taches blanches manque du spectaculaire argenté du Weimar mais son tempérament globalement plus équilibré le rend accessible à des chasseurs moins expérimentés. Il tolère mieux la solitude et manifeste moins de dépendance affective, facilitant la gestion pour les propriétaires s'absentant occasionnellement.
Le Braque Hongrois ou Vizsla séduit par sa robe fauve-doré et son tempérament particulièrement doux. Plus léger (20-27 kg) et moins haut, il convient mieux aux espaces réduits. Excellent chien de famille pour chasseurs actifs, le Vizsla demande certes beaucoup d'exercice mais sa sensibilité émotionnelle et son caractère affectueux en font un compagnon moins exigeant psychologiquement que le Weimar.
Le Braque Allemand à poil dur partage les aptitudes de son cousin à poil court dans un pelage rêche offrant meilleure protection contre froid et épineux. L'épilation bi-annuelle nécessaire représente une contrainte d'entretien supplémentaire comparée au simple brossage du Weimar à poil court.
Les Setters privilégient l'élégance du travail de plaine au détriment de la polyvalence. Leur pelage mi-long nécessite entretien régulier et ils montrent généralement peu d'enthousiasme pour le rapport aquatique. Tempéramentalement plus démonstratifs que le Weimar, ils conviennent aux chasseurs recherchant avant tout un arrêteur spectaculaire sur gibier à plumes.
Sélectionner votre élevage et choisir votre chiot
Identifier un éleveur compétent constitue la première étape vers une adoption réussie. Plusieurs critères objectifs distinguent les professionnels sérieux des multiplicateurs opportunistes profitant de la popularité du Weimar.
Un éleveur responsable teste systématiquement ses reproducteurs pour la dysplasie de la hanche (lecture officielle après 12 mois), effectue examens ophtalmologiques et peut démontrer les performances cynégétiques de sa lignée : résultats en field trial, utilisation effective à la chasse, vidéos de travail. Il vous présente spontanément ces éléments sans que vous ayez à insister. Visitez l'élevage pour constater les conditions de vie : installations propres, chiots disposant d'espace suffisant et de stimulations variées, contacts humains réguliers favorisant la socialisation.
Rencontrez la mère dont vous pourrez évaluer le caractère. Une chienne équilibrée, sociable et performante transmet génétiquement et comportementalement ces qualités à sa descendance. L'éleveur sérieux vous interrogera longuement sur votre mode de vie, votre expérience canine, vos motivations. Cette démarche ne traduit pas de la méfiance mais un souci légitime du devenir de ses chiots. Consultez l'observatoire des prix pour situer les tarifs : un Weimar LOF issu de lignées performantes se négocie généralement 1000 à 1800 euros.
La plateforme chiot-et-chaton.fr facilite votre recherche en référençant des élevages contrôlés. La possibilité de réserver avant votre visite sécurise la disponibilité du chiot tout en vous laissant le délai de rétractation de 14 jours démarrant dès la réservation. Vous conservez ainsi liberté de vous rétracter si la visite révèle des éléments problématiques. Les garanties offertes par la plateforme protègent votre transaction.
Avant finalisation, vous signerez le certificat d'engagement et de connaissance attestant votre préparation. Ce document obligatoire contient informations essentielles sur les besoins des chiens de chasse de grande taille. Prenez le temps de le lire attentivement pour confirmer l'adéquation entre vos capacités et les exigences de la race.
Installer votre Weimar : les fondations d'une relation réussie
Les premières semaines déterminent largement la qualité de votre relation future. Préparez méthodiquement l'arrivée de votre chiot plutôt que d'improviser. Sécurisez votre jardin avec clôture solide d'au moins 1,80 mètre enterrée de 50 centimètres (les Weimars creusent et sautent efficacement). Rangez hors de portée produits toxiques, câbles électriques, plantes dangereuses.
Acquérez le matériel essentiel : deux gamelles inox, panier confortable adapté à sa taille adulte, jouets résistants variés, collier ou harnais réglable suivant sa croissance, laisse de qualité, croquettes recommandées par l'éleveur. Conservez initialement cette alimentation pour éviter troubles digestifs, un changement progressif pouvant intervenir ultérieurement sur dix jours.
Les premières nuits peuvent s'accompagner de pleurs. Le chiot, séparé de sa fratrie, manifeste son stress. Installez-le dans un espace délimité avec panier, jouets et eau fraîche. Ignorez les gémissements nocturnes : céder renforce ce comportement. Après quelques nuits, il s'habitue à sa nouvelle vie. Établissez immédiatement des règles claires : canapé autorisé ou interdit, chambre accessible ou défendue, mendicité tolérée ou bannie. La cohérence dès le premier jour facilite grandement les apprentissages futurs.
Concernant la propreté, sortez régulièrement votre chiot aux moments stratégiques : réveil, après repas, après siestes. Accompagnez-le toujours au même endroit, attendez patiemment, félicitez chaleureusement dès qu'il élimine. Les accidents domestiques surviendront inévitablement : nettoyez sans commentaire, n'intervenez jamais après coup. Patience et régularité portent leurs fruits en quelques semaines.
Adopter un Weimar : un engagement enrichissant pour les bons profils
Le Braque de Weimar à poil court représente un choix d'excellence pour chasseurs passionnés et sportifs de nature. Sa polyvalence cynégétique remarquable, son endurance exceptionnelle et son intelligence vive en font l'allié idéal de ceux qui structurent leur vie autour d'activités extérieures régulières. Les chasseurs pratiquants plusieurs sorties hebdomadaires trouvent en lui le compagnon parfait qui excelle aussi bien sur gibier à plumes qu'en battue sur sanglier.
Les sportifs non chasseurs s'épanouissent également avec un Weimar pourvu qu'ils investissent le temps nécessaire dans les activités canines : canicross, field trial, agility, pistage. Cette race offre des satisfactions immenses aux maîtres motivés capables de répondre à ses besoins substantiels d'exercice et de stimulation mentale. La relation fusionnelle qu'il développe avec son propriétaire crée une complicité d'une profondeur rare qui récompense largement l'investissement quotidien.
Son physique spectaculaire - cette robe argentée unique, ce regard ambré pénétrant, cette silhouette athlétique - constitue un bonus esthétique appréciable mais ne devrait jamais motiver seul l'adoption. Les qualités du Weimar se révèlent pleinement au travail, dans l'action, lors des longues courses en forêt ou des journées de chasse partagées. C'est là qu'il exprime toute sa personnalité et justifie sa réputation d'excellence.
Les familles actives avec enfants de plus de 10 ans capables de participer à son éducation et ses activités découvrent un compagnon loyal et protecteur. Les professionnels en télétravail bénéficiant de flexibilité horaire peuvent structurer leur journée autour de ses besoins. Les retraités dynamiques amateurs de randonnées trouvent en lui le partenaire idéal de leurs explorations. Tous ces profils réussissent avec le Weimar car ils partagent son besoin fondamental : vivre pleinement, activement, en extérieur.
Consultez les annonces disponibles sur chiot-et-chaton.fr pour découvrir les portées actuelles. Contactez les éleveurs via la messagerie sécurisée, posez toutes vos questions, planifiez vos visites. Prenez le temps nécessaire pour identifier la lignée correspondant à vos attentes. Un Weimar bien choisi auprès d'un éleveur compétent devient le compagnon de plus d'une décennie de moments exceptionnels, de performances cynégétiques mémorables et de complicité quotidienne. Cette race magnifique et exigeante récompense généreusement ceux qui s'engagent pleinement à ses côtés.
Questions fréquentes sur le Braque de Weimar à poil court
Quelle est la particularité de la robe du Braque de Weimar ?
Le Braque de Weimar arbore une robe gris argenté unique dans le monde canin, variant du gris souris au gris chevreuil. Cette coloration spectaculaire résulte d'une dilution génétique du marron soigneusement fixée depuis les origines de la race.
Le Weimar convient-il à la chasse au gibier d'eau ?
Oui, le Weimar excelle au rapport aquatique. Développé initialement pour le grand gibier, il s'est adapté brillamment au petit gibier à plumes et plonge sans hésitation pour récupérer canards et foulques. Sa polyvalence fait de lui un excellent chien pour tous types de chasse.
Quelle différence entre Weimar à poil court et à poil long ?
La différence réside uniquement dans la longueur du pelage. Le poil court mesure quelques millimètres et nécessite un simple brossage hebdomadaire. Le poil long atteint 3 à 5 cm avec frange aux oreilles et queue, demandant un entretien légèrement plus soutenu.
Combien d'exercice quotidien nécessite un Braque de Weimar ?
Le Weimar réclame deux à trois heures quotidiennes d'activités variées : courses en terrain varié, nage, rapport, pistage. Les chasseurs réguliers répondent naturellement à ces besoins. Les non-chasseurs compensent par canicross, agility, field trial ou longues randonnées.
Le Weimar peut-il vivre en appartement ?
Oui, si ses besoins d'exercice quotidien sont satisfaits et que le propriétaire est suffisamment disponible. Un jardin clôturé facilite la gestion mais ne remplace jamais les vraies sorties structurées. Le Weimar s'adapte au logement urbain avec un maître sportif et présent.
Comment prévenir la dilatation-torsion de l'estomac chez le Weimar ?
Fractionnez l'alimentation en deux repas minimum quotidiens. Évitez exercice intense une heure avant et deux heures après les repas. Utilisez une gamelle anti-glouton si le chien mange trop rapidement. Limitez la consommation d'eau massive immédiatement post-exercice.
Le Weimar s'entend-il bien avec les autres chiens ?
Oui, si la socialisation débute précocement. Les cours collectifs pour chiots favorisent l'apprentissage des codes sociaux canins. Certains mâles manifestent toutefois de la dominance envers leurs congénères du même sexe. La cohabitation fonctionne généralement bien avec socialisation adéquate.
Quelles sont les aptitudes cynégétiques du Braque de Weimar ?
Le Weimar excelle dans tous les registres : arrêt sur gibier à plumes, rapport aquatique de canards, suivi de voie sur grand gibier en battue. Cette polyvalence complète le distingue de races plus spécialisées et fait de lui l'allié idéal du chasseur pratiquant plusieurs modes de chasse.
À quel âge débuter le dressage cynégétique d'un Weimar ?
Le dressage cynégétique débute généralement vers six mois avec initiation au rapport sur objets. Vers huit-dix mois, on introduit progressivement le contact avec gibier d'élevage : cailles, pigeons, faisans. Les clubs de race offrent encadrement et conseils pour cette progression.
Quel budget prévoir pour l'alimentation d'un Weimar ?
Un Weimar de 35 kg actif consomme approximativement 450 grammes de croquettes premium quotidiens, soit 70 à 100 euros mensuels selon les marques. Privilégiez des formules pour races actives avec taux protéique élevé et complémentation articulaire.
Pays d'origine : ALLEMAGNE
Race reconnue à titre définitif depuis le 27 novembre 1954
Groupe 7 : chiens d’arrêt
Section chiens d’arrêt continentaux